Les espérances planétariennes

REPRESSION CONTRE LA KRAS-AIT !

« Des membres et des sympathisants du KRAS-AIT ont pris part activement à des manifestations initiées par des riverains contre la construction incontrôlée (incontrôlable) de logements pour l’élite. (Ces logements sont construits dans des buts commerciaux et vendus aux riches.) Les résidents sont mécontents que ce genre de logements est souvent bâti dans des parcs et les espaces publics ouverts et est souvent construit dangereusement prêt de leurs domiciles, menaçant parfois d’ébranlers leurs fondations. Ces manifestations sont souvent accompagnées par des actions directes radicales tels que des blocages de rues ou de sites en construction. Les autorités essaient de réprimer les manifestants ; la police les a combattu, a tiré des coups de feu en l’air pour les effrayer et a a arrêté des gens aussi bien durant les manifestations qu’après. Pour quelques cas, la mafia ou des bandits ont été utilisés afin d’intimider les manifestants.

Des anarchistes ont été placés en garde à vue quelques temps lors de pareilles manifestations. Le 8 octobre, il y a eu une manifestation dans la rue Chertanovskaya à Moscou. La police a arrêté 19 personnes qui bloquaient la rue, parmi lesquels six membres et sympathisants du KRAS. Quelques personnes arrêtées ont été battues. Ils ont été gardés la nuit entière. Le jour suivant, ils ont été déférés au tribunal, mais ils avaient besoin d’avocats. L’affaire a donc été reportée. Les anarchistes ne prévoient pas de faire appel à la justice. Nikolai Krasnykh, qui a été forcé de comparaître en justice, a été condmaner à quatre jours de prison et à une amende de 2 000 roubles (environ 80 dollars [1]) pour avoir participé à une manifestation illégale et pour avoir résisté lors de son arrestation.
NON A LA REPRESSION POLICIERE ET NON A L’ETAT POLICIER !

LA LUTTE CONTINUE !

KRAS-AIT

http://www.aitrus.narod.ru

octobre 29, 2007 Posted by | 4-Leur société, 5-Répression, Russie | Laisser un commentaire

Quatre militaires russes condamnés pour le meurtre de civils tchétchènes

Quatre membres d’une unité spéciale du service de renseignement de l’armée russe (GRU) ont été condamnés le 14 juin pour avoir tué en janvier 2002 six civils tchétchènes sans armes à proximité du village de Daï, en république de Tchétchénie. Ce verdict vient s’ajouter à une liste excessivement brève de condamnations pour les graves violations des droits humains, constituant parfois des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité, perpétrées au cours du deuxième conflit tchétchène. Les autorités de la Fédération de Russie doivent engager avec énergie des enquêtes et poursuites efficaces dans des milliers de dossiers relatifs à des violations qui comportent des exécutions extrajudiciaires, des viols et autres actes de torture, des disparitions forcées, ainsi que des homicides de civils commis de façon aveugle.

Selon le réquisitoire, les six civils circulaient sur une route de Tchétchénie le 11 janvier 2002 dans un véhicule sur lequel des membres de l’unité spéciale du GRU ont ouvert le feu sans sommation. Un des passagers, Said Alaskhanov, directeur d’une école de village, a été tué sur le coup ; deux autres des six occupants de la voiture ont été blessés. Le capitaine Édouard Oulman, qui dirigeait l’unité du GRU, et ses subordonnés Alexandre Kalaganski et Vladimir Voïevodine ont emmené dans une ferme abandonnée, non loin de là, les survivants : Abdoul Wakhab Satabaïev, directeur adjoint de l’école locale, Chakhban Bakhaïev, garde forestier, Khamzat Toubourov, le conducteur du véhicule, Zaïnap Djavatkhanova, mère de sept enfants et enceinte, et Djamlaïl Moussaïev. Ils ont alors dispensé les premiers soins aux blessés, tout en maintenant les cinq civils sous bonne garde. Le commandant Alexeï Perelevski a alors communiqué par radio au capitaine Édouard Oulman, à qui il a intimé l’ordre d’éliminer les captifs. Le capitaine Oulman a transmis à Alexandre Kalaganski et Vladimir Voïevodine la consigne d’abattre ces cinq personnes. L’officier a également ordonné à ses subordonnés de charger les corps dans la voiture et d’y mettre le feu. Lire la suite

juin 25, 2007 Posted by | Russie | Laisser un commentaire

Russie : les LGBT sous un feu croisé

Le dimanche 27 mai, plusieurs militantes et militants pour les droits des lesbiennes, gay, bisexuels et trans (LGBT), sont venu-e-s de Russie et de plusieurs pays européens pour se retrouver devant la mairie de Moscou. Ce rassemblement devait apporter une pétition pour permettre la tenue d’une Gay Pride, annulée par le maire de la ville un peu plus tôt dans le mois en qualifiant ces marches de « sataniques ». Les militants et militantes ont été violemment attaqué-e-s par des militant-e-s d’extrême droite sous l’oeil des journalistes et de nombreux témoins. Non content de laisser les fascistes attaquer ce rassemblement non violent, la police et l’OMON (les troupes anti-émeutes russes) ont ensuite arrêté plusieurs militants et militantes LGBT dont des organisateurs.

Le système patriarcal, principale cause de l’oppression des LGBT, trouve, à nouveau, dans le pouvoir en place et dans l’extrême droite des alliés de poids. Les églises orthodoxe comme musulmane ne sont pas en reste et, par leur déclaration condamnant l’homosexualité et leur appel à la violence, montrent qu’elles savent s’unir quand il s’agit d’opprimer.

En tant que libertaires nous condamnons ces violences ! Nous rappelons que l’orientation sexuelle de tout individu n’est pas une donnée binaire et immuable mais, au contraire, qu’elle se situe sur un continuum et qu’elle change et évolue tout au long de la vie. Réprimer la liberté et l’épanouissement sexuel des LGBT, c’est réprimer la liberté et l’épanouissement sexuel de tous et toutes !

juin 2, 2007 Posted by | 1-Anti-racisme et droit des peuples, 2-Féminisme, luttes anti-sexiste, Russie | Laisser un commentaire