1O bonnes raisons de faire une révolution sociale.
| 1 La hausse des prix de 40% – La misère en travaillant A l’occasion du passage à l’Euro, les prix des produits de base ont augmenté de 40%, au bénéfice des entreprises de la grande distribution. Mais officiellement, l’inflation pendant cette période n’a été que de 2%. Alors que les prix augmentent, les salaires réels (après impôts, taxes et cotisations diverses, loyer, eau et électricité) n’ont pas augmenté depuis 20 ans, et les salariés ne bénéficient jamais des fruits de la croissance, malgré les fantastiques bénéfices réalisées par les entreprises. Aujourd’hui, le salaire d’une majorité de salariés est à peine suffisant pour assurer la survie quotidienne. Autrefois, les seuls pauvres étaient des chômeurs. Avec le “nouvel ordre économique”, il est devenu normal d’être pauvre en travaillant. Dans le même temps, les multinationales affichent des profits records qui bénéficient pour l’essentiel aux actionaires, rarement à l’investissement, et jamais aux salariés. 2 Deux poids et deux mesures pour les salariés et les dirigeants d’entreprises 3 Deux poids et deux mesures pour la justice 4 Le décalage entre les impôts élevés et l’inefficience croissante des services de l’état
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5 Le sabotage organisé des services publics pour justifier leur privatisation Les gouvernements organisent le sabotage des services publics dont l’inefficience est ensuite utilisée comme prétexte pour justifier leur privatisation. Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI: “Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement. Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population.” (extrait du “Cahier de politique économique” n°13 de l’OCDE)6 La corruption à tous les niveaux de l’Etat Le décalage entre les impôts élevés et la médiocrité des services de l’état est causé principalement par la corruption, présente à tous les niveaux de l’administration: commune, département, région, état. Une autre cause de ce décalage est le train de vie somptuaire des ministres et des hauts fonctionnaires: luxueux appartements et voitures de fonction, déplacements en avion et en hélicoptère, voyages à l’étranger, nombreuses escortes de motards, gardes républicains mobilisés pour un protocole pompeux, repas avec les mets les plus raffinés, cocktails et réceptions dont le coût atteint couramment 100.000 euros pour une soirée… Tout ceci est une autre façon de détourner l’argent du contribuable.7 Les subventions abusives distribuées par l’Etat aux entreprises Si l’état manque d’argent pour l’éducation, la santé ou les retraites, c’est aussi à cause des subventions abusives versées à des grandes entreprises, sous prétexte qu’elles vont créer des emplois, et quelquefois sans prétexte du tout. Puis une fois les subventions empochées, l’entreprise délocalise ses usines dans un pays où la main d’oeuvre est encore moins chère, ou la fiscalité plus avantageuse.8 La tromperie des “35 heures” En 1998, le gouvernement de Lionel Jospin présentait sa grande mesure sociale: le passage aux 35 heures de travail hebdomadaire (au lieu de 39 auparavant), en échange d’une baisse des salaires, de l’instauration de la “flexibilité” (une mesure que les entreprises réclamaient depuis 20 ans), et d’une baisse des cotisations sociales des entreprises. Le résultat est aujourd’hui un déficit de 12 milliards d’euros de la Sécurité Sociale. Un déficit qui devra être payé par les salariés (si les cotisations augmentent), ou bien par les contribuables (si l’état prend en charge le déficit), ou encore par la population dans son ensemble (si les remboursement de soins diminuent). Autrement dit, le gouvernement Jospin a fait un “cadeau” aux salariés, tout en leur demandant de payer pour ce cadeau. En fait, les salariés ont même payé un prix supérieur à la valeur du cadeau. Pour éviter que les salariés s’aperçoivent de la supercherie, le MEDEF (le syndicat des entreprises) a pris soin de protester vigoureusement contre les 35 heures. 9 Les accords multilatéraux négociés dans le dos des citoyens et qui vident la démocratie de son contenu 10 Le saccage de l’environnement par les entreprises, en toute impunité SKAZAT |
Constater c’est bien.Agir c’est mieux.Quoi faire???.Tu périras par où tu as pèché dit le proverbe;par où ont péché les gouvernants actuels ?? par la manipulation des français à qui ils ont affirmé tout et son contraire .Nous devons prendre un slogan bien rentré dans les têtes et le retourner contre le gouvernement : par exemple,pour casser les régimes spéciaux,ils ont utilisé “équité”,”justice”et bien d’autres expressions.Nous devons faire un blocage du pays ( en mai par exemple )avec ces mêmes slogans en demandant la même retraite pour les députés et les sénateurs,les ratacher au régime général,au nom de l’équité et de la justice.Il y a de nombreux autres sujets qui doivent servir pour cette manif que je vois parfaitement .
Salutations. @ jocalprad